L’AFFAIRE FILLON
Sous le feu des projecteurs, le candidat à la présidence française François Fillon a déclaré qu’il resterait en course, décrivant les allégations de fraude à son encontre comme un «assassinat politique».
L’ancien premier ministre avait été largement renoncé à se retirer et a déclaré aux journalistes que ses avocats avaient reçu une citation de juges ce 2 mars.
Il a confirmé qu’il serait accusé d’une série d’infractions de corruption le 15 mars, cinq semaines avant que la France se rende aux urnes pour choisir son prochain chef de l’Etat.
Sa femme sera également accusée, a déclaré une source à l’AFP.
Fillon est accusé de payer à sa femme des centaines de milliers d’euros tout en faisant semblant qu’elle était son «assistante parlementaire».
Quelques heures après la déclaration de Fillon, un proche a annoncé sa démission, accusant le candidat de revenir sur sa parole.